Intersection #35 – Shop Now

 

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Jaguar I-Pace remixe Dua Lipa

Photographie : Neale Haynes

Stylisme : Lorenzo Posocco

Qui est l’immanquable Dua Lipa ?

Elle cumule à elle seul le record de 500 millions d’écoutes, Dua Lipa est l’artiste la plus populaire sur Spotify. Sa chanson « One Kiss », composée avecCalvin Harris, est restée en haut des charts durant des semaines. Rencontre avec la Britannique d’origine kosovare qui nous parle de son nouveau projet high- tech avec Jaguar associant musique et technologie.

AVEC MA MUSIQUE J’AI VOULU CRÉER QUELQUE CHOSE QUI ME RENDE INTRÉPIDE, QUI ME DONNE LE SENTIMENT D’ÊTRE SURPUISSANTE.

Intersection : Jaguar a démontré que le monde automobile n’a, en termes de technologie, pas de limites. Qu’en est-il de votre monde, celui de la musique ?

Dua Lipa : En tant qu’artiste, vous essayez de repousser les frontières et vous ne voulez pas avoir de limites dans ce que vous faites. Je pense que la prod ouvre un tout nouveau monde et je crois profondément que quand on écrit une chanson, elle doit avoir la structure d’une chanson classique et que la prod peut aider à l’améliorer.

Inter : En ce qui concerne ce partenariat, qu’ est-ce qui connecte la musique et la technologie ? Comment pouvez-vous être un lien entre ces deux mondes ?

D.L : On m’a donné l’opportunité de travailler avec Jaguar et cette nouvelle technologie musicale avec l’une de mes chansons, Want To. Selon la façon dont vous conduisez la voiture, vous recréez la chanson et vous vous l’appropriez.

Inter : Votre projet avec Jaguar ouvre une nouvelle porte vers le futur. Qu’en est-il de votre relation avec la technologie et les problèmes environnementaux ?

D.L : Nous devons essayer de prendre soin de notre monde. Personnellement, j’essaye d’être aussi eco-friendly que possible. Heureusement, quand vous conduisez une voiture électrique, il n’y a aucune émission à l’échappement, et comme il n’y a pas de bruit moteur, vous pouvez écouter votre musique vraiment fort !

Inter : La technologie qui fusionne avec la musique, ça vous évoque quoi ?

D.L : En prod, vous pouvez toujours changer votre son. Il y a tant d’artistes qui ont été capables de le faire au fil des ans et des albums. Leur musique a évolué, mais en même temps ils sont restés fidèles à eux-mêmes. La technologie prend progressivement plus de place dans l’industrie et c’est intéressant de voir de nouvelles collaborations, parfois inattendues, se monter.

Inter : Votre collaboration avec le DJ Calvin Harris pour votre dernier morceau a marqué votre entrée dans une niche musicale. Est-ce le début d’une nouvelle trajectoire ou juste une expérimentation unique ?

D.L : C’est définitivement un nouveau chemin. Il y a quelque chose dans cette vague de nostalgie du futur, c’est comme une interprétation moderne de chansons que l’on a déjà entendues, mais qui changent constamment avec la technologie et la prod. Comme les modes, tout revient… J’ai la sensation qu’il y aura beaucoup de choses différentes sur mon nouvel album. J’ai aussi un nouveau morceau qui arrive, très années 1990.

Inter : Une partie de ce projet consiste à créer de la musique basée sur des data collectées et des algorithmes. Pensez-vous que cela va jouer un rôle significatif dans le futur de la musique ?

D.L : On n’est qu’au début de quelque chose de très grand. Pour moi, c’est très intéressant de collaborer avec une voiture. C’est une expérience très intrigante, différente et intéressante et je pense que ça va intéresser beaucoup de monde. Ce n’est que le début…

L’intégralité de l’interview est à découvrir dans le numero 35

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